Réduction mammaire Nice - Clinique Mozart

Chirurgie mammaire esthetique du corps

Un volume trop important du sein peut provoquer une forme d’invalidité tant physique que psychologique, entraînant quelquefois une certaine infirmité, avec perte de confiance en soi, difficultés d’habillement, arrêt de la pratique du sport.

La dissimulation de la poitrine, pour fuir le regard des autres, peut conduire à des anomalies physiques de positionnement des épaules vers l’avant et de courbure des vertèbres dorsales en cyphose, accentuée par le poids des seins.

La chirurgie mammaire de réduction des seins s’adresse donc aux femmes qui sont gênées par une poitrine plus ou moins forte.

La correction chirurgicale de l’hypertrophie mammaire a pour avantage de réduire les douleurs au niveau de la nuque et de la région dorsale.

Cette intervention a également pour effet de réduire les douleurs des épaules sur le trajet des bretelles du soutien-gorge, de rétablir et redéployer le buste autrefois courbé par le surpoids des seins.

L’hypertrophie mammaire est définie par un volume plus ou moins important des seins, notamment par rapport à la morphologie de la femme.

En France, un sein est considéré comme “normal” lorsque son volume se situe entre 200 et 350 cm3. Au-delà, on considère qu’il y a hypertrophie mammaire :

  • Elle est “modérée” lorsque le volume est de 400 à 600 cm3.
  • Elle est “assez importante” entre 600 et 800 cm3.
  • L’hypertrophie est dite “importante” lorsque son volume se situe entre 800 et 1000 cm3.
  • Elle devient “très importante” lorsque le volume est supérieur 1000 cm3.
  • Pour les femmes dont les seins dépassent 1 500 cm3, on parle dans ce cas-là de “gigantomastie”.

L’intervention de réduction mammaire vise donc à réduire les douleurs provoquées par un volume important des seins. C’est pourquoi cette opération est prise en charge par la sécurité sociale après une demande d’entente préalable. Pour cela, il faut retirer au moins 300g par sein sinon l’intervention est de nature esthétique et c’est à la patiente d’en assumer les frais.

 

La diminution mammaire consiste donc à enlever l’excès glandulaire et à parfaire les seins en retirant l’excès de peau. Ce retrait de la peau en excès est fait de manière à assurer un joli galbe.

En fonction de l’importance du volume de la poitrine, le chirurgien informe sa patiente, lors de la première consultation, de l’emplacement de la cicatrice.

En matière de chirurgie de réduction mammaire, il existe différentes sortes de cicatrices :

  • La cicatrice de la réduction mammaire peut être placée péri-aréolaires (autour des aréoles). C’est un cas très rare car en général cette technique s’applique aux petits volumes de seins très peu tombants.
  • La cicatrice d’hypertrophie mammaire peut être péri-aréolaires et verticales, à l’aplomb du mamelon, aboutissant au sillon sous-mammaire. Ce cas est plus fréquent, mais n’est pas un cas général. Il s’applique aux seins volumineux mais peu tombants.
  • La cicatrice de réduction du volume des seins peut être en ” T ” c’est-à-dire ; une cicatrice péri-aréolaire ainsi qu’une cicatrice verticale, et dans le pli sous-mammaire, une cicatrice horizontale. C’est le cas le plus fréquent même si la cicatrice horizontale est de taille variable.

La première étape de l’intervention de réduction mammaire consiste à supprimer l’excédent cutané et glandulo-graisseux.

Durant la seconde étape de l’intervention pour hypertrophie mammaire, le chirurgien procède à un remodelage minutieux du tissu glandulaire en ajustant l’enveloppe cutanée à la glande restante.

Puis, le plasticien repositionne la plaque aréolo-mamelonnaire. Les résections glandulaires sont pratiquées de manière à respecter les fonctions tactiles, érectiles et d’allaitement de la poitrine.

Le résultat définitif d’une diminution des seins est généralement apprécié après 6 mois pour le galbe et après un an pour les cicatrices (délai nécessaire pour que les cicatrices arrivent à maturité et s’atténuent).

Après quelques semaines, suite à une diminution des seins, la vie normale peut reprendre son cours : reprise des activités sportives, voyages, activités aquatiques…

Une chirurgie de diminution des seins ne contre-indique pas les grossesses. L’allaitement après une diminution des seins est souvent possible. Une grossesse est déconseillée pendant les 6 premiers mois pour éviter de déformer les seins dont la cicatrisation n’est pas encore mature.

Exemple d’une réduction mammaire :