La Dermopigmentation Médicale

Cette technique est simple mais parfaitement codifiée. En effet, l’implant mis dans la peau, le pigment, est soumis à une législation européenne précise et stricte. Ce contrôle s’effectue par l’ANSM qui veille sur la qualité du pigment.

Ce dernier doit revêtir les caractéristiques suivantes : absence de toxicité, stabilité à la lumière, inertie au métabolisme, extrême insolubilité, pureté contrôlée, risque de migration supprimée.
Toutes ces précautions permettent la suppression du risque d’allergies.

 

Les zones pouvant êtres traitées :

  •  La calvitie : la pigmentation d’une calvitie est pratiquée par de petits points pouvant laisser croire à une repousse de cheveux.
  • Alopécie féminine et masculine : lorsque la tonsure se dessine et que le cuir chevelu  apparaît clairsemé, il est donc possible de densifier l’aspect capillaire.
  • La dermopigmentation est un excellent complément à une greffe de cheveux.
  • Les aréoles mammaires : post cancer ou suite à une augmentation mammaire.
  • Les cicatrices de toutes sortes.
  • Les vitiligos : il s’agit d’une pigmentation des parties blanches avec des pigments qui se rapprochent le plus possible de la carnation de la peau.

Lors de la première consultation préalable, il est envisagé ce qui peut être fait. Les couleurs sont également choisies.
L’intervention se fait sous anesthésie locale : soit par la pose d’une crème, soit par une fine injection. Cette anesthésie présente le double intérêt de permettre un travail en toute sérénité pour la patiente comme pour le praticien, et de limiter le saignement à l’origine de “croûtes” disgracieuses dans les jours qui suivent. Ainsi, la vie sociale n’est aucunement perturbée.

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